• Stag Bar Vape
  • /
  • Actualités Vape
  • /
  • L’Allemagne, l’Italie et la Belgique réclament un frein d’urgence face aux lourdeurs administratives de l’UE

Table des matières

Disposable 4-en-1

4 saveurs et 4 résistances mesh dans 1 seul appareil, pour 80 000 bouffées !

Catégories

L’Allemagne, l’Italie et la Belgique réclament un frein d’urgence face aux lourdeurs administratives de l’UE

Partager :
Frein d’urgence de l’UE, lourdeurs administratives de l’UE

Le chancelier allemand Friedrich Merz, la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le Premier ministre belge Bart De Wever ont demandé la mise en place d’un mécanisme de « frein d’urgence » pour bloquer les textes législatifs européens excessivement contraignants. Présentée avant un sommet des dirigeants à Bruxelles, la proposition vise à protéger les entreprises contre les lourdeurs administratives et à préserver la compétitivité industrielle européenne.

Freiner la bureaucratie pour protéger la croissance des entreprises

Dans une lettre commune adressée au président du Conseil européen, António Costa, les trois dirigeants ont présenté le frein d’urgence comme « un ultime recours et une garantie supplémentaire » contre les coûts réglementaires découlant des directives européennes à venir.

Cette initiative s’inscrit dans le prolongement des efforts des « Amis de la compétitivité », une alliance informelle de 19 États membres de l’UE menée par l’Allemagne, l’Italie et la Belgique. Face aux pressions mondiales croissantes exercées sur les industriels et les employeurs européens, la coalition souhaite que Bruxelles donne la priorité à la performance économique.

Appliquer la règle de priorité aux secteurs stratégiques

Au-delà de la suspension de nouvelles réglementations, les dirigeants ont demandé d’accélérer les procédures de planification et d’approbation dans les secteurs essentiels à la résilience industrielle de demain. Il s’agit notamment de la décarbonation, des infrastructures énergétiques, de l’intelligence artificielle et de la défense.

Selon une « règle de priorité » proposée, les réglementations existantes dans ces secteurs spécifiques seraient temporairement levées ou simplifiées. L’objectif est de supprimer les obstacles administratifs qui ralentissent le développement et le déploiement de nouvelles technologies au sein du marché unique.

Inverser la charge de la preuve pour les obligations déclaratives des entreprises

La réduction des obligations de conformité des entreprises constitue un pilier central de l’initiative. Les trois dirigeants ont demandé d’inverser la charge de la preuve concernant les obligations déclaratives.

Selon cette approche, les décideurs de l’UE devraient démontrer la nécessité de toute nouvelle obligation déclarative avant de l’imposer, au lieu de présumer de son utilité. Cette mesure vise à réduire les charges administratives, en particulier pour les petites et moyennes entreprises (PME).

Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE doivent débattre de la portée de la proposition, de ses mécanismes juridiques et de sa mise en œuvre lors de leur sommet à Bruxelles.